Web3

La confiance, inscrite dans le code.

Cinq ans de blockchain en production nous ont appris une chose : une technologie n'est vraiment adoptée que le jour où on ne la remarque plus. Notre métier, c'est ça : prendre ce que la cryptographie promet de plus précieux, la confiance, la propriété, la confidentialité, et le glisser dans des produits que n'importe qui sait utiliser. Voici les situations qu'on nous raconte le plus souvent.

Notre façon de travailler

On ne vient pas vous vendre de la blockchain.

Le premier appel sert à comprendre ce que vos utilisateurs doivent pouvoir faire, et ce qui les en empêche aujourd'hui. Si une base de données classique suffit, on vous le dit franchement : une blockchain inutile se paie deux fois, au développement puis à l'usage. Mais quand la confiance, la propriété ou la confidentialité sont au cœur de votre produit, on sait exactement quoi faire : on le fait depuis cinq ans.

La technologie qui disparaît

Une blockchain que vos utilisateurs ne remarquent jamais.

Le réflexe du secteur, c'est d'exhiber la technique : du jargon partout, des étapes incompréhensibles, et l'utilisateur qui se sent bête. On prend le chemin inverse : le parcours d'abord, la blockchain en coulisses. Quand votre produit se juge au même confort qu'une application grand public, la technique a fait son travail.

Sans jargon

« Nos clients ne comprennent rien à la crypto. Et franchement, ils n'ont pas envie d'apprendre. »

Notre réponse

Chaque opération technique devient un geste évident.

Personne ne devrait avoir besoin d'un lexique pour utiliser votre produit. On conçoit donc le parcours comme une histoire : chaque étape cryptographique est soit rendue invisible, soit transformée en moment agréable, racontée avec les mots de vos utilisateurs, jamais avec ceux du protocole. Derrière, les transactions sont bien réelles ; devant, on clique, ça marche, et on a envie de recommencer.

Mint City, construite pour Zama : créer, chiffrer et dépenser des tokens confidentiels y devient trois gestes de jeu dans une ville far-west. Le visiteur signe de vraies transactions sans lire une ligne de jargon.

Corentin Terrieil dessine les parcours qui font oublier la technique
L'entrée sans friction

« On veut du Web3, mais on a peur de faire fuir nos utilisateurs dès la première étape. »

Notre réponse

On profite du produit d'abord, la blockchain arrive ensuite.

Le pire parcours crypto commence par un mur : installez une extension, notez douze mots sur un papier, achetez des jetons pour payer des frais. La plupart des gens s'arrêtent là, et ils ont raison. On inverse l'ordre : vos utilisateurs entrent dans le produit en quelques secondes et en profitent tout de suite ; la blockchain n'apparaît que là où elle apporte quelque chose, jamais avant.

Cage Calls, le marché de prédiction d'Armored MMA : les fans votent gratuitement sur les combats et repartent avec leurs NFT. D'un événement au suivant : +25 % d'utilisateurs, plus de 35 % de rétention.

Votre projet ressemble à ça ?

Racontez-nous ce que vos utilisateurs doivent vivre, pas la blockchain qu'il vous faudrait.

En quinze minutes, on peut déjà vous dire si la blockchain apporte quelque chose à votre projet, laquelle, et à quoi ressemblerait le parcours.

Parler de votre projet →
La cryptographie de pointe

Les technologies que très peu d'équipes maîtrisent en production.

Chiffrement homomorphe, zero-knowledge, chaînes dédiées : ces mots impressionnent, mais derrière chacun il y a une promesse très concrète, prouver sans révéler, calculer sans exposer. Notre particularité : on ne les regarde pas de loin, on les met entre les mains de vrais utilisateurs.

Terrain inconnu

« Notre projet repose sur une techno si récente que personne ne sait nous dire si c'est faisable. »

Notre réponse

On travaille là où la documentation s'arrête.

Sur les technologies de moins de deux ans, il n'y a ni tutoriel ni forum où trouver la réponse : il faut lire le code source, parler directement aux équipes qui inventent ces outils, et parfois corriger l'outil lui-même. C'est notre terrain depuis le début : quand une brique manque, on contribue au code de l'écosystème plutôt que d'attendre qu'on la fasse pour nous.

Zama nous a confié ses premières applications grand public en FHE, cette cryptographie qui calcule sur des données chiffrées sans jamais les déchiffrer : 6 000 utilisateurs et 150 000 transactions en quelques semaines. En chemin, on a même identifié une faille zero-day dans l'infrastructure.

Matthias Monnieril a été au cœur de nos travaux FHE avec Zama
L'argent des autres

« Ce code va garder l'argent de nos utilisateurs. Qu'est-ce qui nous garantit qu'il est sûr ? »

Notre réponse

Du code écrit comme on construit une salle des coffres.

Un smart contract ne se corrige pas discrètement après coup : une fois en ligne, une erreur se paie en fonds perdus, et la confiance ne se rembourse pas. Alors on écrit court, on teste tout, on fait relire, et on surveille en continu une fois en production. C'est une discipline exigeante, et c'est elle qui vous laisse dormir tranquille pendant que le produit tourne.

Onze contrats Cairo en production sur le réseau principal de Starknet pour Cage Calls : quatorze mois d'exploitation, zéro incident de sécurité, aucun fonds perdu.

À l'épreuve de la charge

Des produits qui tiennent le soir où tout le monde arrive.

En Web3, le succès ressemble à un accident : des milliers de personnes au même moment, chacune déclenchant de vraies transactions. C'est le moment que vous attendez, et c'est exactement celui où un produit mal préparé s'écroule.

Le pic

« Et si ça marche ? Est-ce que ça tiendra le soir du lancement ? »

Notre réponse

Dimensionné pour le meilleur des scénarios.

Le trafic d'un produit on-chain n'est jamais régulier : il explose au lancement, à chaque événement, à chaque passage devant une audience. On conçoit pour ces pics dès le premier jour : l'architecture est répétée en conditions réelles, la montée en charge est mesurée avant d'être subie, et quelqu'un regarde les écrans pendant que ça se passe.

zKube, notre puzzle fully on-chain, est resté n°1 sur Starknet pendant deux mois : plus de 20 000 parties jouées, et chaque coup était une transaction.

Thomas Bellocil a lancé zKube et suit nos mises en production
Dans la durée

« Les projets crypto qu'on voit passer meurent en six mois. Nous, on construit pour durer. »

Notre réponse

Une infrastructure qui vieillit bien, dans un écosystème qui change vite.

L'écosystème blockchain se réinvente tous les six mois : les outils changent, les réseaux migrent, les standards évoluent. Un produit qui dure, c'est un produit conçu pour absorber ces changements, et une équipe qui reste là pour les accompagner. On opère nos propres produits depuis des années ; on sait ce que veut dire tenir la ligne bien après le lancement.

Cinq ans de blockchain en production, plus de dix jeux on-chain livrés, et des contributions au code des outils de l'écosystème : Dojo, Madara, Argent X.

Et la technique ?

Ethereum, Starknet, Solana, la fhEVM de Zama ; Solidity et Cairo côté contrats. Si ces noms vous parlent, on entre volontiers dans le détail pendant l'appel. S'ils ne vous disent rien, tant mieux : choisir la bonne chaîne et la bonne architecture, c'est notre travail, pas le vôtre.

La preuve

Les premières applications FHE grand public pour Zama, 6 000 utilisateurs et 150 000 transactions en quelques semaines ; zKube, n°1 sur Starknet pendant deux mois ; quatorze mois d'exploitation on-chain pour Armored MMA sans un fonds perdu. Rien de confidentiel, tout est visible.

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