Dev produit

Le logiciel qui vous fait gagner du temps, le site qui vous fait gagner des clients.

Deux demandes reviennent sans arrêt. La première : un outil interne qui colle enfin à votre métier, parce que les tableurs et les logiciels du marché n'y arrivent plus. La seconde : un site qui donne envie, qui montre au lieu de décrire. Voici, dans les deux cas, les situations qu'on nous raconte le plus souvent.

Notre façon de travailler

On ne vient pas vous vendre un logiciel.

Le premier appel sert à comprendre comment vous travaillez et ce qui vous coûte du temps. On cherche ce qui aurait le plus d'effet sur votre activité. Si la bonne réponse est un outil du marché à 30 € par mois, on vous le dit franchement : ce qu'on veut, c'est un client qui revient.

Logiciel métier

Un outil taillé pour votre façon de travailler.

Chaque métier a ses habitudes, son vocabulaire, ses exceptions. Les logiciels du marché vous demandent de vous plier aux leurs. On fait l'inverse : on part de la façon dont vous travaillez déjà, et on construit l'outil autour.

Sortir des tableurs

« Toute notre activité tient dans des tableurs qu'on s'envoie par mail. »

Notre réponse

Un seul endroit, une seule saisie, à jour pour tout le monde.

Au début, un tableur suffit. Puis il y en a quatre, chacun avec sa version, tandis qu'un devis est recopié dans la facturation puis dans le suivi. On remplace tout ça par un outil unique : une information entre une seule fois, chaque modification laisse une trace et chacun retrouve ce qui le concerne sans attendre le fichier d'un collègue.

On commence par vos tableurs et vos logiciels actuels : ils décrivent votre métier mieux qu'un cahier des charges et montrent ce qui mérite d'être relié ou remplacé.

Sur le terrain

« Nos équipes sont sur le terrain, pas devant un ordinateur. »

Notre réponse

L'outil dans la poche, pas seulement au bureau.

Une photo prise sur un chantier, un bon de livraison signé du doigt, un relevé fait au fond d'un entrepôt sans réseau : c'est là que naissent les informations, et c'est rarement devant un écran de bureau. On fabrique des applications pour iPhone et Android qui fonctionnent même sans connexion et se remettent à jour dès que le réseau revient. Plus de papiers à retaper le soir.

Les applications iPhone et Android de Calepin sont nées de cette demande : dicter une note sur le terrain et retrouver une fiche structurée avant même de remonter en voiture.

Reprendre l'existant

« Notre prestataire est parti. Plus personne n'ose toucher à l'outil. »

Notre réponse

Quelque chose qu'on n'a pas fabriqué, remis en marche.

Le développeur s'en va, il ne laisse aucune explication écrite, et la moindre modification devient un devis à quatre chiffres. Reprendre le travail de quelqu'un d'autre est un métier à part : on commence par comprendre ce qui existe, on répare ce qui menace de casser, puis on recommence à ajouter des choses. Sans tout refaire à zéro, parce que tout refaire est une décision qui se prend avec vous, jamais un réflexe de prestataire.

Cinq ans à construire et à entretenir des produits pour nos clients nous ont appris à lire le travail des autres.

Matthias Monnieril remet d'aplomb les projets qu'on récupère
Votre quotidien ressemble à ça ?

Montrez-nous le tableur, le logiciel ou le processus qui vous ralentit.

En quinze minutes, on peut déjà identifier ce qui mérite d'être relié, remplacé ou simplement laissé tranquille.

Parler de votre outil →
Expérience web

Un site qu'on n'oublie pas après l'avoir fermé.

Un site peut se contenter d'informer. Il peut aussi se dérouler comme une démonstration : montrer, faire essayer, donner envie. C'est là qu'on va chercher l'écart avec vos concurrents.

Montrer au lieu de décrire

« On a un très bon produit. Notre site donne l'impression du contraire. »

Notre réponse

Votre produit en 3D, à tourner dans tous les sens.

Dans votre secteur, les sites se ressemblent tous : trois colonnes, un dégradé, un formulaire de contact. On sait faire autre chose. Montrer votre produit en 3D directement sur votre site : le visiteur le tourne avec la souris, change sa couleur, l'ouvre, regarde l'intérieur, choisit sa version. Rien à installer, et ça marche aussi sur téléphone. Une page comme celle-là, on ne la compare pas à celle du concurrent : on s'en souvient, on l'envoie à un collègue, et on y repense au moment de choisir.

Mint City est née d'une demande de Zama : transformer un outil pour développeurs en ville far-west à explorer. Elle se visite dans le navigateur, à la souris ou au doigt, sans rien installer.

Noé Pichotil fabrique les objets en 3D qui bougent dans les pages
Un seul interlocuteur

« L'agence a fait de beaux dessins. Le résultat n'y ressemble pas. »

Notre réponse

La personne qui dessine l'écran est celle qui le fabrique.

Le schéma habituel : une agence dessine, une autre société construit, et personne n'est responsable de l'écart entre les deux. Ici cet écart n'existe pas, parce qu'il n'y a pas deux équipes. Un choix se règle dans une conversation, pas en trois allers-retours de validation. Et quand une idée n'est pas réalisable, vous l'apprenez au moment du dessin, pas le jour de la livraison.

Corentin a dessiné puis fabriqué lui-même tous les écrans d'Onyx et de Calepin, du premier croquis à la version que les gens utilisent.

Corentin Terrieil dessine les écrans et les fabrique
Dans les deux cas

Avant de vous engager, et longtemps après.

Tester avant d'investir

« J'ai une idée. Je ne sais pas encore si elle tient debout. »

Notre réponse

Une première version en ligne avant votre prochaine réunion.

Le pire scénario, c'est six mois passés à écrire un cahier des charges pour découvrir à la fin que personne n'en voulait. On prend le problème dans l'autre sens : on réduit l'idée à ce qui permet de trancher, on construit cette version-là, et on la met entre les mains de vraies personnes en quelques semaines. Vous ne repartez pas avec une présentation à commenter, mais avec un lien à envoyer et une réponse.

Calepin est né comme ça : une demande précise, une première version en ligne en quelques semaines, aujourd'hui une application utilisée au quotidien et hébergée en Europe.

Thomas Bellocil cadre les projets et suit la mise en ligne
Tenir dans le temps

« Après la mise en ligne, on s'est retrouvés tout seuls. »

Notre réponse

Le jour du lancement, la moitié du travail commence.

Ce sont les vraies personnes qui trouvent les vrais problèmes, et c'est précisément le moment où beaucoup de prestataires disparaissent. Nous, on reste : les corrections, les améliorations, la surveillance, et les mêmes interlocuteurs au téléphone, ceux qui ont fabriqué le produit. Et si un jour vous préférez le confier à votre propre équipe, on organise le passage de relais : tout est écrit, tout est transmis. Votre produit ne devient jamais notre otage.

Studio depuis 2021, six personnes, plus de quinze produits en ligne.

Et la technique ?

Si le sujet vous intéresse, on en parle volontiers pendant l'appel. Et s'il ne vous intéresse pas, tant mieux : choisir les bons outils, c'est notre travail, pas le vôtre.

La preuve

Quinze produits en ligne : Calepin, l'application qui transforme la voix en fiches métier, un jeu joué par des milliers de personnes, des applications livrées pour un acteur européen du chiffrement. Rien de confidentiel, tout est visible.

Voir les études de cas →
Travailler avec nous c’est

Prêt à renforcer votre équipe ?

Réserver un appel →
On cadre votre premier projet ? Quinze minutes suffisent.